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mardi 31 mars 2020
Hyménoptères
Confinés mais aux aguets : osez le osmies !

Les osmies sont des petites abeilles solitaires, souvent qualifiées d’Abeilles maçonnes.

L’Osmie cornue Osmia cornuta est la plus massive. Précoces, les premiers mâles apparaissent souvent dès les premiers jours doux et ensoleillés de janvier. Selon la température et la latitude, les femelles émergent de fin janvier à fin février.

L’Osmie rousse Osmia bicornis (anciennement Osmia rufa), plus tardive, n’apparait habituellement que fin mars pour les premiers mâles et entre les 6 et 10 avril pour les femelles.

En règle générale, les premiers mâles d’Osmie rousse apparaissent après le début de la nidification de l’Osmie cornue.

Toutes deux affectionnent les nichoirs à insectes, les trous de ventilation des fenêtres (plus fréquemment occupés par Osmia cornuta, la première « levée »), les volets, poteaux creux, carillons à vent.

Cette année les premiers mâles d’Osmia bicornis dûment identifiés (photographies et validation d’expert) ont été détectés dès le 17 mars (Auvergne, Limousin, Alsace). Dès lors, les deux espèces étant actives, il est important de joindre une photographie à vos observations et de préciser le ou les sexe(s) observé(s). Ces éléments d’informations sont indispensables à la validation de vos données.

L’Osmie cornue disparaitra courant avril, alors que l’on pourra observer des femelles d’Osmies rousses, très défraichies, jusqu’à quasiment mi-juin.

Ces deux osmies pollinisent activement les arbres fruitiers, des plus précoces aux plus tardifs, mais aussi les fraisiers (Osmie rousse). Une véritable osmiculture (élevage d’osmies) se développe en arboriculture pour favoriser la pollinisation « dirigée ».

Attention à ne pas confondre ces deux espèces !

Les femelles des deux espèces possèdent de petites cornes entre les antennes et les mandibules. Elles sont sensiblement plus grandes que les mâles. Ces-derniers ont de plus longues antennes et la face claire.

Identification des femelles :

  1. Thorax recouvert de poils noir mat. Pointe de l’abdomen rousse : Osmie cornue Osmia cornuta
  2. Thorax recouvert de poils brun-gris à roux. Pointe de l’abdomen noire (sauf en Corse) : Osmie rousse Osmia bicornis

Identification des mâles :

  1. Face à poils blanc pur. Cuticule du thorax non irisée : Osmie cornue Osmia cornuta
  2. Face à poils blanc cassé, jaune, parfois orangé. Cuticule du thorax irisée : Osmie rousse Osmia bicornis

Nous vous remercions d’accompagner vos observations de photographies pour faciliter la validation des données.

Des cartes du moment illustrent la répartition des deux espèces :

posté par Sébastien Brunet
 
lundi 23 mars 2020
Papillons de jour
Confinés, mais aux aguets : défi papillons !

Les contraintes de confinement nous obligent à limiter nos déplacements. Faune-France et Faune-Cher vous propose donc de transformer votre lieu de résidence en observatoire de la faune sauvage. Combien d’espèces allez-vous pouvoir observer de chez vous ? Lesquelles ?

Plusieurs espèces de papillons précoces sont en pleine activité comme l’Aurore, le Citron, le Vulcain, le Paon du jour ou plusieurs piérides blanches.

Le second défi : inventorier les papillons de votre jardin

Ce second défi peut être effectué tous les jours, plutôt l’après-midi, dès que les conditions météo sont favorables. Il s'agit de faire régulièrement (quotidiennement si possible), une liste complète de tous les papillons que vous observez chez vous.

Attention, certaines espèces ne sont pas faciles à déterminer. En cas de doute, privilégier la saisie d’un genre plutôt que d’une espèce : Pieris indéterminé par exemple.

Ce défi exploratoire, concocté avec les conseils des spécialistes de VigieNature CESCO/MNHN, se fait selon deux modes opératoires : 

petit jardin (< 2.000 m2) : installez-vous en poste fixe durant 10 minutes. Pour chaque papillon observé dans un rayon de 5 mètres autour de vous, notez l'espèce et l'effectif. 

grand jardin : effectuez un parcours de 10 minutes et notez tous les papillons observés sur une bande d’environ 2,5 m de large de part et d’autre de votre cheminement.

Dans les deux cas, vous pourrez utiliser l’application Naturalist (Androïd), en mode Saisie par liste sur le terrain :

  1. Cliquer en bas à droite sur "+" ;
  2. Choisir la saisie "par liste sur le terrain" ;
  3. Dans le champ commentaire du formulaire, notez si des buddleias, des sauges ou des lavandes sont fleuries dans votre jardin.
  4. Cochez « Enregistrer la trace » ;
  5. Puis, "Suivant".
  6. Renseigner le code etude "[ACasa] Confinés mais aux aguets"

La carte s’affiche alors et vous pouvez commencer à saisir vos observations. En saisissant un papillon comme première espèce d’une liste, tout le formulaire sera consacré aux papillons. Toute autre espèce pourra être saisie, malgré tout.

IMPORTANT : si vous n’avez observé aucune espèce au bout de 10 minutes :

  • Terminez le formulaire en cliquant sur le carré (en haut à droite) ;
  • Dans "Groupe taxonomique", sélectionnez "Papillons de jour" ;
  • Cliquez sur "J’ai signalé toutes les espèces observées" ;

Une donnée « 0 No lepidoptera » s’affichera sur l’écran, indiquant qu'aucune espèce n'a été observée durant la période de relevé. Ces données d’absence sont ESSENTIELLES aux analyse à venir.

Remarque : en cas de liste vide, il est nécessaire de revenir sur la donnée vide (modifier la donnée) pour attribuer le code étude à votre formulaire.

Belles observations à tous.

Pour en savoir plus sur NaturaList, cliquez << ici >>.

posté par Sébastien Brunet
 
jeudi 19 mars 2020
Oiseaux
Confinés mais aux aguets : inventaire des oiseaux de chez vous : Pensez au code étude "[Acasa] Confinés mais aux aguets"

Le défi proposé par Faune-France avec Faune-Cher consiste à noter toutes les espèces que vous observez de chez vous, sous forme de listes complètes. Il peut s'agir :

- de formulaires Oiseaux des jardins, et dans ce cas pas besoin de code. Si votre inventaire est complet, il est possible de l'indiquer en éditant une donnée du relevé, puis en faisant "Modifier formulaire" et enfin en cliquant sur "Toutes les espèces vues ont été signalées".

- de listes de 5 minutes, intégrant le programme EPOC, dans ce cas merci de l'indiquer en commentaire de la liste et de bien sélectionner le code étude "[Acasa] Confinés mais aux aguets" ; vous pouvez faire autant d'EPOC que vous voulez.

- de listes complètes plus longues, idéalement de 20 minutes au maximum, avec là encore la sélection du code étude "[Acasa] Confinés mais aux aguets".

Comment trouver les codes études ?

Sur Faune-France et les Faunes locaux comme Faune-Cher, il est demandé sur la première page, avant de lister les espèces :

http://files.biolovision.net/www.faune-france.org/userfiles/NEws/Web.JPG

Sur NaturaList le Code étude est demandé à la fin du relevé.

http://files.biolovision.net/www.faune-france.org/userfiles/NEws/NaturaList.jpg

 

Pour savoir comment faire des listes complètes :

Sur Faune-France ou un Faune local ;

Sur NaturaList en positionnant chaque oiseau, idéal pour les EPOC

Sur NaturaList en listant toutes les espèces détectées, idéal pour les listes de plus de 10 minutes.

posté par Sébastien Brunet
 
jeudi 19 mars 2020
Oiseaux
Confinés mais aux aguets ! Pensez au code étude "[Acasa] Confinés mais aux aguets"

Les contraintes de confinement nous obligent à limiter les déplacements. Faune-France avec Faune-Cher vous propose donc de transformer votre lieu de résidence en observatoire de la faune sauvage. Combien d’espèces allez-vous pouvoir observer de chez vous ?

Côté oiseaux, des millions de migrateurs passent en ce moment au-dessus de nos têtes. Il suffit de lever les yeux pour faire de superbes observations. C’est aussi l’occasion de dresser l’inventaire de tous les oiseaux nicheurs visibles de chez vous.

Pour le reste de la faune, nous vous proposerons, durant les prochaines semaines, des recherches ciblées. Il s’agira de trouver une série d’espèces anthropophiles et d’en dresser, tous ensemble, la carte de répartition nationale.

Le premier défi : l'inventaire complet des oiseaux de chez vous

Ce premier défi n’est pas très compliqué et peut être effectué tous les jours. Il s'agit de faire, le plus fréquemment et régulièrement possible, une liste complète de tous les oiseaux que vous observez de chez vous.

Les observateurs les plus expérimentés pourront effectuer des listes de 5 minutes et ainsi contribuer au programme EPOC (en notant bien "EPOC" dans le champ commentaire). Les autres pourront faire des listes plus longues, pas plus de 20 minutes, ou même utiliser le formulaire "Oiseaux des jardins". Un code étude dédié à cette opération, que nous espérons européenne, vous sera très prochainement communiqué et permettra d'attribuer vos listes à ce programme.

A partir de ces informations, nous calculerons combien d'espèces d'oiseaux peuvent être inventoriés en France, durant la période de confinement, sans quitter nos domiciles ? Quel sera le maximum en une seule journée ? Combien de données et de listes auront été collectées ? Où est le meilleur spot d'observation ? Il ne fait aucun doute que toutes ces informations amélioreront par ailleurs notre connaissance du calendrier de migration et de reproduction de nombreuses espèces.

posté par Sébastien Brunet
 
lundi 16 mars 2020
Papillons de jour
Annulation : réunion du groupe lépido de Nature 18

Au final, en vu du passage en stade 3 de l'épidémie de coronavirus, cette réunion est annulée. Par contre, pour avancer sur le sujet, j'invite toutes les peronnes intéressées à m'envoyer un mail : sebastien.brunet@nature18.org pour créer un groupe bénévoles de prospection sur tout le département, dans le cadre d'une dynamique atlas départemental.

Merci


Sébastien Brunet
Chargé de missions biodiversité 
Nature 18 

posté par Sébastien Brunet
 
vendredi 13 mars 2020
Papillons de jour
Réunion du groupe lépido à Nature 18

Afin de discuter autour d'une éventuelle dynamique atlas départemental, une réunion aura lieu le lundi 23 mars de 18h00 à 20h00 au local de l'association, au 16 rue Henri Moissan. 
Cette réunion, pour tous, débutants et confirmés, a pour but de proposer des clés pour aider à la détermination et aussi de permettre à chacun d'améliorer la connaissance des papillons sur son secteur. 

En vue de la situation actuelle que nous connaissons (épidémie Coronavirus), merci de nous tenir au courant : 
- si vous êtes intéressés mais ne préférer pas venir à la réunion
- si vous comptez venir afin d'évaluer le nombre de participants et de prendre les précautions nécessaires. 

sebastien.brunet@nature18.org

Merci 

Sébastien Brunet
Chargé de missions biodiversité 
Nature 18 

posté par Sébastien Brunet
 
jeudi 27 février 2020
Hyménoptères
Xylocopes : gare aux confusions !

Voici une nouvelle provenant de www.faune-france.org :
 

Environ 34.600 espèces d’insectes ont été inventoriées en France métropolitaine ! La plupart des guides naturalistes n’en décrivent que quelques centaines. Mis à part quelques espèces d’identification facile, comme le Lucane cerf-volant ou la Rosalie des Alpes, il est illusoire de vouloir nommer vos observations à partir de ces ouvrages de vulgarisation généralistes, qui n’indiquent malheureusement quasiment jamais les risques de confusion.

Ainsi, la plupart des livres d’entomologie ne mentionnent qu’une espèce de grosse abeille sombre aux ailes violacées : le Xylocope violacé Xylocopa violacea, ou Abeille charpentière. Or il existe quatre espèces en France et plusieurs autres abeilles sombres avec lesquelles ils peuvent être confondus.

Quels critères de détermination ?

Faune-Alsace reprend les critères de détermination pour les trois espèces aux ailes violacées. La quatrième, Xylocopa cantabrita, à la cuticule brun de poix, les ailes jaunies et à la pilosité roussâtre sur l’abdomen, n’est pour l’heure connue que de deux localités méditerranéennes en France, près de Perpignan (Pyrénées-Orientales) et dans le massif de la Sainte-Baume (confins du Var et des Bouches-du-Rhône).

Pour plus de détails encore, nous vous invitons à consulter la Révision des Xylocopinae de France et de Belgique, réalisée par Michaël Terzo, Stéphanie Iserbyt et Pierre Rasmont.

Les fausses-amies

Mais attention, car on peut aussi confondre Xylocopus iris, le plus petit du genre, avec d’autres hyménoptères sombres qui ont la même période de vol entre fin mars et fin aout, comme Megachile parietina, Andrena morio, A. gr. pilipes, A. agilissima ou A. afrensis... La prudence est donc de mise.

Nommer les xylocopes et leurs sosies ?

La détermination des xylocopes en vol est impossible. Il est nécessaire de procéder à un examen détaillé des animaux, idéalement en main, mais la piqûre des femelles est très douloureuse et la distinction de deux sexes délicates. La détermination sur photo est envisageable sur des animaux posés pour lesquels les critères de détermination sont visibles.

Dans tous les autres cas, les données devront être saisies sous l’appellation « Xylocope indéterminé » ou « Hyménoptère indéterminé ».

Comment faciliter le travail des validateurs ?

1)    Ne saisir sur Faune-France (et donc Faune-Cher aussi) que des espèces dument déterminées. Si vous avez un doute sur une détermination ou si vous ne savez pas quelle espèce vous avez observez, saisissez là en utilisant, selon votre degré d’incertitude des taxons du type « Hyménoptère indéterminé », « Xylocope indéterminé » ;

2)    Documenter au mieux vos observations en joignant, autant que possible, des images détaillées et en décrivant dans le champ « remarque » les critères de détermination observés et utilisés pour aboutir à l’identification. Les détails de type « Allure typique » ou « Bien vu » n’aident en rien le validateur, qui a besoin d’éléments factuels pour vous assister au mieux ;

3)    En contribuant activement au processus de validation en répondant le plus objectivement et de façon la plus détaillée et constructive possible aux sollicitations de votre correspondant.

Nous vous souhaitons à tous de belles observations et vous invitons à suivre la progression des observations de xylocopes dans les cartes du moments :

Légende de l'image : le Xylocope violet n'est pas la seule grande abeille à avoir des ailes irisées de sombre. © David Genoud

posté par Sébastien Brunet
 
dimanche 23 février 2020
Oiseaux
A la recherche de la perruche à collier

La Perruche à collier (Psittacula krameri) est une espèce de Psittacidés originaire des zones tropicales et arborées d’Afrique et d’Asie, elle est présente en France depuis les années 1970 et a colonisée la région Parisienne et plusieurs grandes villes de France.

 C’est une grande perruche avec une longue queue au plumage vert. Son bec crochu est de couleur rouge. Elle est facilement repérable avec sont cri puissant.

 Elle s’installe de préférence dans les parcs urbains pourvus de grands arbres avec des cavités.

 Depuis 2019 les observations se multiplient dans capitale Berruyère avec l’observation d’oiseaux à l’unité ou par deux, repéré en grâce avec leurs cris stridents.

 Paradoxalement aucun cas de reproduction n’a été signalés pour le moment : le lieu de leur présence ou il serait susceptible de vivre et se reproduire n’a pas été identifié, il faut donc prospecter dans la ville de Bourges tout les lieux munis de grands arbres : de préférence parcs et jardins publics, trouée verte, marais et toute autre zone qui vous paraît convenir.

 Vos observations sont précieuses pour mieux comprendre la dynamique de cette espèce ; merci pour votre participation. 

Florent Besson pour faune-cher

http://files.biolovision.net/www.faune-cher.org/userfiles/Perrucheacollier-100210-paris2.JPG

posté par Sébastien Brunet
 
mardi 18 février 2020
Oiseaux
Vous êtes ornithologue dans le Cher et vous souhaitez participer au suivi temporel des effectifs d’oiseaux communs en France ?

Dans le cadre de son animation du Pole Faune, avec l'aide du Conseil régional, notre fédération FNE Centre Val-de-Loire souhaite relancer une dynamique STOC dans notre région.

Le programme de Suivi Temporel des Oiseaux Communs (programme STOCa été conçu pour évaluer les variations spatiales et temporelles de l’abondance des populations nicheuses d’oiseaux communs.
Il est basé sur des points d’écoute (appelés EPS : Echantillonnage Ponctuel Simple).
C’est donc grâce à ce programme que nous savons aujourd’hui l’évolution de chaque espèce d’oiseaux en France.

La méthodologie est simple et peu contraignante : un observateur désirant participer au programme se voit attribuer un carré de 2x2 kilomètres tiré au sort dans un rayon de 10 kilomètres autour d’un lieu de son choix, ainsi que d’un carré de remplacement au cas où le premier carré serait inaccessible.

À l’intérieur de ce carré, l’observateur répartit 10 points de comptage de manière homogène et proportionnellement aux habitats présents, sur lesquels il effectue deux relevés de 5 minutes (=EPS) exactement chaque printemps, à au moins 4 semaines d’intervalle, avant et après la date charnière du 8 mai. Afin de mesurer les décalages de phénologie dus au réchauffement climatique, il est possible depuis 2011 d'effectuer un passage précoce entre le 1er et le 31 mars, et si possible à quatre semaines d'intervalle avec le passage d'avril. Tous les oiseaux vus et entendus sont notés, et un relevé de l’habitat est également effectué, selon un code utilisé dans d’autres pays européens et adapté pour la France.

Les relevés oiseaux et habitat sont réitérés chaque année aux mêmes points et aux mêmes dates, dans la mesure de conditions météorologiques favorables, par le même observateur. 

Vous l’aurez compris. Ce suivi est à réaliser chaque année, toujours au même endroit pour permettre une analyse de l’évolution des populations. Et c’est le nombre de STOC réalisé au niveau national, voir régional qui permette de sortir des tendances sur l’état des populations des oiseaux.

Vous êtes donc intéressés ? Vous avez des interrogations ? Nous sommes là pour vous accompagner. Contactez-nous dès maintenant : sebastien.brunet@nature18.org  pour tester l’opération en 2020 en nous donnant le nom de la ou des communes autour desquelles vous souhaitez faire un suivi EPS. Nous vous donnerons par la suite un carré à prospecter (tiré au sort au niveau national dans un rayon de 10 km autour de chez vous) ainsi qu’un carré de remplacement au cas où le premier serait impraticable.

posté par Sébastien Brunet
 
lundi 10 février 2020
Oiseaux
Les Grues cendrées remontent au Nord !

 

Après avoir hiverné en France, en Espagne ou en Afrique du nord, les Grues cendrées commencent à retourner vers leurs quartiers d’été. Direction le nord-est de l’Europe pour s’y reproduire ! 
Et rien d'anormal de les voir à cette période. 
N'oubliez pas de saisir vos observations en précisant l'heure et en marquant bien si c'est une migration active ou non ! 

Merci 

A vos observations ! 

posté par Sébastien Brunet
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